Cerbere33 Bouclier contre les énergies négatives

Jacques Grimaud à Paris

Une nuit de début décembre 2013, alors que je dormais du plus profond sommeil, je dus m'asseoir brusquement car j'étouffais sans raison, le larynx entièrement paralysé : ni respiration, quoi que je fasse, ni paroles… Rapidement, mes tempes et mon cœur se firent entendre, forts et rapides, et je comptais les secondes qui s'écoulaient inexorablement sans que je puisse reprendre de l'air. Je me demandais ce qui m'arrivait et comment me sortir de là, pensant qu'il me faudrait à un moment ou à un autre parvenir à absorber même un tout petit peu d'air, pour subsister quelques secondes de plus, mais rien n'y faisait… C'est au moment où je crus mourir que, aussi soudainement que c'était venu, cet étranglement bizarre cessa, quoique progressivement. Je n'avais jamais vécu cela, et la peur que cela recommence m'empêcha de me rendormir sereinement, ayant fait le tour de la situation sans pour autant la comprendre et me rasséréner. Cela recommença au cours de la même nuit : ma femme, paniquée, ne comprenait pas davantage ce qui se passait, et me regardait, impuissante… Cela dura encore environ deux minutes, et, là encore, je pensais mes derniers moments venus puis cela s'estompa. La nuit suivante, même chose, à deux détails près : je crachais du sang en reprenant mon souffle, et l'on remarquait une bizarrerie inexplicable ; ces étranglements aussi violents que soudains et irrépressibles, désormais sanguinolents, se produisaient à heures précises ; à 2 heures pile, et à 3 h 30 pile, ce qui nous fit sérieusement nous questionner : existe-t-il une maladie qui se déclenche à heures fixes ? Puis vinrent des boules verdâtres, flottant silencieusement aux abords de notre lit, ce qui nous alarma, comme on peut l'imaginer : c'était de plus en plus étrange…
Chaque nuit, cela recommençait, toujours à heures fixes, et avec ces allées et venues de boules lumineuses, nous ne pouvions pas continuer à penser qu'il puisse s'agir d'un réflexe laryngé ou d'une obstruction par renvoi stomacal ou d'une toute autre « maladie »… Il nous fallait chercher ailleurs. Je commençais à pâlir et à maigrir sérieusement, étant de plus en plus épuisé et angoissé de mourir aussi stupidement que violemment. Fort heureusement, étant très entraîné à l'apnée, je résistais, mais pour combien de temps ? Vint le moment de prendre l'avion pour nous rendre loin à l'étranger : je rédigeais mon testament et donnais mes dernières instructions à mon épouse, au cas où cela me prendrait dans l'avion. Durant les 16 heures du voyage, je ne dormis pas, et peut-être cela me sauva-t-il… Curieusement, je pus récupérer durant mon séjour, mais le « phénomène » revint de nouveau le dernier jour, de manière inattendue. Et l'angoisse de mort me reprit. Encore une fois, je restais éveillé dans l'avion, tout au long du voyage. Au retour, parce qu'aucun médecin n'avait diagnostiqué quoi que ce soit, je me résolus à me renseigner ailleurs. On m'indiqua de manière insistante et pressante la probabilité élevée d'avoir eu à subir des attaques psychiques malveillantes, destinées à me tuer, ce qui – bien que je sois très cartésien – ne m'étonna pas outre mesure, étant engagé depuis de nombreuses années dans des procès contre un escroc très porté sur ce genre de pratique. Puis je rencontrais le fabriquant du Cerbère33 que des amis connaissaient. Je dois avouer que si je n'avais pas aussitôt installé le « matériel » que me proposa alors avec confiance ce praticien bien particulier, il est probable que ces « choses » m'auraient tué, et que je n'aurais pu lui témoigner ma reconnaissance par ce présent témoignage, dont j'espère vivement qu'il sera utile à autrui. Bref, je ne sais toujours pas ce qui est advenu, mais ces bizarreries ont cessées, et nous avons récupéré la vie d'avant.